vin blanc anglais

Cela fait quelque temps que les vins britanniques (souvent du vin blanc) ont la côte chez les consommateurs.

Plusieurs propriétaires de terrains, comme ceux de Barry, Joyce Tay et Bluebell, se sont récemment lancés dans la production de leurs propres crus. En 2004, ils ont transformé leur ferme à Sussex en vignoble et y ont planté des pousses de chardonay, de pinot meunier et de pinot noir. Actuellement, ils exploitent un terrain de 6 ha.

On assiste donc à la fin de l’amateurisme en matière de production viticole.

Des Français s’y intéressent

Les Britanniques se focalisent surtout sur les vins effervescents qui représentent en tout 2/3 de la production nationale (4 millions de bouteilles en 2014). Chris Foss de Plumpton College explique qu’à son arrivée à Bordeaux, il n’y avait que des vins du style allemand à l’instar des Müller-Thurgau. Mais, les relations avec la région Champagne a donné une nouvelle orientation, ajoute-t-il.

Le Sussex, le Surrey et le Kent sont des régions qui proposent les mêmes caractéristiques que les régions viticoles en France : sol calcaire, température agréable… Avec ces conditions, les vignobles britanniques ont réussi à produire des vins de qualité, ce qui leur a valu des récompenses à l’English sparkling wine. Et avec cela, les investisseurs n’ont pas hésité à investir puisque la bouteille se vend très vite pour 35 euros.

En 7 ans, le nombre de terres viticoles a doublé, soit de 2 000 ha. En 2014, le secteur accusait un chiffre d’affaires de 115 millions d’euros. Des Français auraient également investi dans le secteur. Mais il faut savoir que la terre et la main-d’œuvre coûtent cher vu qu’il ne s’agit pas d’une terre viticole.

La qualité avant tout

Selon les connaisseurs, le vin britannique s’oriente davantage vers la qualité, puisqu’actuellement, il peut rivaliser avec les meilleurs dans les compétitions internationales. Mais si la qualité est déjà présente, la quantité ne l’est pas. Il n’y a encore que peu de terres exploitées en Grande-Bretagne. Cela dit, certains vignobles n’hésitent pas à exporter à l’instar de la maison Bolney. La responsable des ventes de cette dernière, Aimee Knight, a avoué que leur entreprise exporte désormais en Autriche, en Scandinavie et même au Japon.

La prochaine étape des producteurs est de proposer un vin tranquille sans bulle, comme le pinot noir ou le chardonay en blancs.

Les vins britanniques sont de plus en plus appréciés

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